[JUB]CSS

24.11.08 mis en ligne par Fred

CSS





J’arrive suffisament en retard pour dégoter un billet à moitié prix, et louper le premier groupe White Lies.

Mais pas assez pour me soustraire à Mystery Jets. Ca faisait bien longtemps que je n’avais pas entendu un groupe qui ne m’apporte rien…

Strictement rien!

Certes, le son du Zenith fut particulièrement pourri toute la soirée. Mais cela ne fait qu’exacerber la qualite intrinsèque du groupe.

Sympathique, dynamique, jeunes kinenveul mais je vois mal ce qui pourrait en sortir de merveilleux. Même dans plusieurs années.

CSS arrive vite pour me rappeler que c’est uniquement eux que je suis venu voir.

J’exerce un repli inhabituel vers les tribunes latérales tellement le son de ce soir est pourri.

CSS… Cansei de Ser Sexy

Des brésiliens qui font du rock… Ou de la punk pop ou autre appelation de spécialiste auxquelles je n’ai jamais goûté.

Je n’aime pas trop les étiquettes…

Et pourtant, en voyant cette bande de brésiliens déjantés, ces 4 filles et ces 2 mecs, ce combo improbable, j’imagine leur histoire de façon caricaturale.

Je me dis que ces 4 meufs en ont probablement eu marre que leurs mecs jouent au foot aux quatre coins du globe. Alors, elles auraient chopé deux zivas dans une favela quelconque pour aller elles aussi s’éclater un peu partout.

Mais j’ai dit que je n’aimais pas trop les étiquettes…

Tout assis que je sois, CSS me remet du feu dans les jambes et des ressorts dans le cou. Même mes mains finissent par s’y mettre et frappent régulierement mes jambes, ou carrément se cognent entre elles…

Ils n’ont rien inventé ces six lascars. Mais ils le font très bien.

Et leur chanteuse, lovefoxxx, a un charisme phénoménal.

Même depuis les tribunes.

Music is my hot hot sex, Meeting Paris Hilton, Jager Yoga me laissaient assez perplexes en version studio, mais sont des bombinettes rudement efficaces sur scène.

Let’s make love and listen to death from above, plus élégant, est tout aussi réussi mais paradoxalement un peu moins dans le ton de ce set survitaminé.

Au final, rien à redire, rien à jeter, CSS roxxx!!!

Et ils seront à revoir sur une scène plus petite, où je veillerais à me rendre vêtu autrement qu’avec une tenue de bureau…




CSS - Festival des Inrocks - Live du Zénith de Paris - 17 Novembre 2008


PS1 : Photo de Oliver Peel… As usual! :-)

PS2: N95 en rade hier soir. Et peu de vidéo disponible 24h plus tard sur youtube. Ci-dessus l’arrivée sur scène qui donne assez la tonalité un peu dingue du reste du show



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[JUB] The kooks

24.11.08 mis en ligne par Fred

The Kooks



Au risque de paraitre ringard, je ne connaissais The Kooks que de nom.

A tel point que je fus surpris en découvrant qu’ils avaient soufflé la tête d’affiche à CSS.

A l’entracte, je fis une rapide recherche Google pour découvrir que c’était un des groupes anglais du moment.


Grosses ventes outre manche. Influences Blur, Pulp, Supergrass…

Bref, tout pour contenter l’honnête fan de pop anglaise que je suis!

Pourtant, dès l’apparition de ces quatre gars dans le vent, je suis mal à l’aise.


Pour le moins un peu nostalgique dans un premier temps.


D’un coup, je repars presque 13 années en arrière.

Je suis au Summum de Grenoble, le 31 Mars 1996, et j’assiste avec mon frangin au seul concert que j’ai jamais pu voir de mes héros de l’époque.


Je n’avais pas encore 20 ans. Mon frère encore moins. Et nos parents avait bien voulu nous déposer devant la salle en milieu d’aprés-midi et venir nous attendre en fin de soirée, alors que nous habitions à quelques centaines de kilometres de là.

J’étais alors une espèce de triste clone d’un Liam Gallagher qui aurait admiré Noel Gallagher.
Et j’étais sincèrement convaincu qu’Oasis finirait par être reconnu par tous comme le plus grand groupe de rock du monde…

The Kooks entre en scène. attitude typiquement nonchalante du groupe anglais qui arrive en terrain conquis.

J’adore!

Du Oasis des débuts en version sans cocaïne…

Les premiers morceaux s’enchainent, et le malaise arrive.

Je pense à Cast, The Bluetones. Un peu plus près The Libertines.

Tous ces groupes qui peuplent le cimetière des éléphanteaux de la pop made in UK.

A côté de moi siègent deux gamines qui avaient à peine applaudi CSS quand je me dandinais sur mon siège.


Elles sont désormais debout, et crient à toutes les premières notes de chaque morceau, quand je m’oblige à poliment applaudir.

Le malaise persiste.

Pas parce-que je n’aime pas ou que ce ne soit pas mon truc.

J’adorerais par exemple assister à un concert de Mireille Matthieu rien que pour l’experience, et sans problèmes a priori à ce que cela ne soit pas mon trip.

Le malaise persiste parce-que je ne suis PLUS à ma place.

Ce groupe est probablement le fleuron actuel de la musique que j’aime.

Comme dit Johnny, toute la musique que j’aime, elle vient de là. De cette île de l’autre côté de la Manche…


Et je réalise que, ce n’est plus tout à fait ma came.

Et je comprends que c’est désormais la leur à tous ces mômes.

Et quelque part, je les envie. J’ai envie de les encourager. De leur gueuler après : “Profitez-en à fond les mioches! Aimez ça jusqu’à plus soif!”

Alors quand le groupe entame la chanson Do You Wanna, et leur chanteur énoncent les mots “Do you want to make love to me, I know you wanna make love to me”, c’est le signal que j’attendais.

Je dois partir.

Je n’ai plus la légèreté pour croire que c’est encore la musique qui me parle.

Je pars et par la même, coupe le cordon avec ma patrie musicale.

Je quitte le Zenith. Pas fâché. Sans même me dire que j’ai perdu ma soirée.

Mais mon chemin musical est ailleurs…


En sortant, je constate que des parents approchent en rangs désordonnés des grilles du Zénith.

J’en regarde certains qui ne me paraissent guère plus âgés que moi.

Je leur souris et leur dit en pensée : “Ces Kooks ne sont pas dingues. J’ai verifié. Vos enfants sont entre de bonnes mains…”



The Kooks - See the Sun - Live au Zénith de Paris - 17 Novembre 2008


PS1 : Merci, une nième fois, à Oliver Peel pour la photo.

PS2 : Pas de vidéo personnelle du concert faute de batterie. MAis celle-ci est très réussie, non?



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L'art de rue des passages piétons..

17.11.08 mis en ligne par Fred
Voilà un article trouvé par hasard dans mes flâneries sur le net. Comme il était en anglais et que ça me paraissait essentiel de le partager, j'en ai fait une traduction. Bonne lecture

The (Literal) ‘Street Art’ of Pedestrian Crosswalks


Ecrit par Msaleem le 14 Novembre sujets: Graffiti, Guerilla Action, Guerilla Marketing, Street Art, Subvertising, Urban Art

Il ya beaucoup de Publicités qui mettent l'accent sur la sécurité des véhicules, mais saviez-vous que 25% des accidents concernent les piétons ? Bien que le but des passages piétons est d'aider les personnes (ou, dans certains cas, les animaux) qui souhaitent traverser une route, leur présence dans le paysage urbain a inspiré l'expérimentation créative sous la forme, très littérale, d'art de la rue piétonne.




La plus célèbre de ces œuvres vient , sans surprise, de Peter Gibson, souvent désigné comme la réponse du Canada au britannique Banksy. Les pochoirs de Gibson sont une réponse directe à la prolifération de "la culture de la voiture" et bien qu'ayant eu des démêlés avec la justice (il a été arrêté et inculpé de 53 chefs d'accusation). Ils ont reçu de nombreux louanges de la part du public pour remettre en question notre dépendance à l'automobile, dans la société. Ironiquement, toutes les charges ont été abandonnées contre Gibson, il lui a été demandé à participer à 40 heures de service communautaire en mettant l'accent sur l'art de rue.



Bien que la majorité des efforts en vue de réduire les décès dû à l'automobile ont tendance à se concentrer sur la sécurité des passagers, ils donnent sur le fait surprenant que près de 25% des victimes de tous les accidents automobiles sont les piétons. Pour mettre en évidence ce fait pendant la semaine portugaise «Safe Street semaine» ( la semaine de la rue sans danger ), FCB Projet de Lisbonne a été chargé de créer un mémorial Zebra Crossing où les bandes se composait de noms de piétons tués par des voitures. Le résultat est une vision des décès de piétons qui glace le sang et qui en fin de compte est vouée à l'échec car elle détourne l'attention des personnes qui tentent de traverser la rue.




Sentieri Urbani est un projet de deux frères, Davide et Gabriele Adriano, qui vise à réinventer le zèbrage du passage piétons afin de communiquer sur l'identité de chaque villes où sont exposées leurs œuvres. Leur objectif est de faire en sorte que chaque passage piétons soient individuellement reconnaissable et effectivement donner l'occasion aux piétons qui prennent le temps de lire plus d'informations et d'en apprendre un peu plus sur le lieu qu'ils visitent. Dans le même temps, les dessins ou modèles sont créés de telle manière qu'ils ne soient pas une trop grande distraction ou un risque pour les voitures roulant plus vite que la marche. ceux-ci voyant juste un passage traditionnel. En fait, ces œuvres aident les conducteurs car ils augmentent l'interaction entre la voiture et la route, leur donnant plus de contrôle et rendant de fait les routes plus sures.





Enfin, comme beaucoup d'autres formes d'art 'Underground' auparavant , L'art de la rue des passages piétons est utilisé dans les guérilla de marketing. Dans une tentative de lutter contre la cécité publicitaire qui se développent rapidement chez les consommateurs, La Société MTN a récemment utilisé l'art du passage piéton pour faire la publicité d'un évènement sur l'architecture et le design .


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Un Jolie coeur pour Noël : MonBeauSapin.org

17.11.08 mis en ligne par Fred



Pénélope Jolicoeur lance un blog Bd participatif avec la Croix Rouge : http://www.monbeausapin.org/ C'est une superbe initiative ou votre créativité est mis à contribution avec, à la maneuvre, la bonne humeur et l'humour que l'on connait de Pénélope Jolicoeur.
Juste bravo, rien à dire ( bah si.. le logo là en bas à droite mais bon faut des sous au départ ,alors bon ). C'est fait avec le génial et l'infatiguable Yannick Le Jeune. L'idée c'est 1/ plus il y a de visites sur le site plus Orange versera des sous à la Croix-Rouge. 2/ Vous pouvez directement faire un versement à la Croix-Rouge. 3 / Tous les jours une nouvelle BD pour vous émouvoir par pénélope et les BD bloggeurs qui l'a rejoindront. L'idée est simple, assez ludique et juste adorable .. bravo Pénélope !


Pénélope Jolicoeur par vous
via @bibz.



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Billet ouvert : Qu'est-ce que le liberté d'expression pour vous ?

14.11.08 mis en ligne par Fred
Lutte contre la solitude urbaine par Marine?

photo : Marine

La question se pose de plus en plus. Exprimez vous en commentaire par écrit ou en Vidéo sur votre conception de la liberté d'expression.

Attention à une chose : la longueur.

Pas de vidéo de plus de 2 minutes et des textes courts disons 500 caractères.
illustrer avec des liens si cela vous semble utile.

Merci pour votre participation.


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NoirDez revient en téléchargement gratuit...

13.11.08 mis en ligne par Fred

Je crois que c'est le premier grand groupe français qui adopte la méthode initiée par Radiohead ... avec In Rainbows.

Vous pouvez donc télécharger les deux derniers titres (liens directs) de Noir Désir. Evidemment le site est pris d'assaut et les titres Gagnants Perdants ne sont pas encore disponible sur deezer.

Egalement quelques liens manque dans la page de Noir désir les voici :
1 / J.B Clément, l’auteur de la chanson, explicite quant à ses rapports à la Commune de Paris
2/ Le groupe Eiffel a aidé à la mise en son de ces deux titres.
via @mry.
pour déxompresser les fichiers il faut utiliser l'utilitaire RAR(pc) ou macRar.
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Bruno Blanchi Partie 1 - La Naissance d'inspecteur Gadget

13.11.08 mis en ligne par Fred

Bruno Blanchi Partie 1 - La Naissance d'inspecteur Gadget
envoyé par fred2baro

L'interview complet qui dure environ 10 minutes est sur viddler. vous pouvez commentez au fur et à mesure directement sur la vidéo.

Je travaille aux autres morceaux qui ne devrait pas tarder :)

Plus d'info sur le wikipédia de Bruno Blanchi qui selon son protagoniste comporte quelques erreurs. Par exemple L'inspecteur gadget a bien été sa première réalisation suivi ensuite des Entrechats.


La société qui a produit ce dessin animé est dic Animation City. Elle a vendu les droits de l'inspecteur gadget a Disney qui en a fait deux films :

Ensuite L'inspecteur a



Ici toute l'équipe qui a contribué au dessin animé et on voit que beaucoup de Japonais ont collaboré. Nous en parlerons plus en détail dans le prochain épisode :)..
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Sophie Delila : Let the Rythm come and make you Higher

9.11.08 mis en ligne par Fred
Dans sa voix il y a quelque choses qui nous relie directement au racine de la soul des villes, dans les quartiers de Detroit...

on croirait une jeune Aretha Franklin :


Découvrez Aretha Franklin!

On est envouté: On se dit qu'il y a de la graine de beauté musical. J'ai eu la chance d'aller à un concert privé Jeudi soir et j'ai pris quelque images... Mais la mauvaise qualité de mon appareil ne rend pas honneur au charme de la chanteuse et à cette voix qu'il faut entendre en vrai le 9 décembre prochain à la Flêche d'or... et dans les bacs ce lundi 10 Novembre pour la sortie de son premier album Hooked ( dont l'ami Jub a filmé la chanson titre en acoustique )

Cette reprise de World Hold On ( Bob Sinclar) montre à la fois son humour et son talent.





J'ai été bluffé par son accent anglais,elle est bien française pourtant, mais elle a décollé pour les USA dés ces dix-huit ans pour faire une école de musique: la Berklee College of Music de Boston qui a vu rien moins que Quincy Jones, Diana Krall ou Steve Vai dont on a parlé récemment...

C'est aprés un passage par New york ( elle était à Boston avant, y'en a un qui suit au fond ) elle continue de parfaire son métier dans la production Musicale en Angleterre. Et là, elle décide de se mettre à l'album dont elle rêve depuis toute petite. Son père musicien l'avait initiée au piano dés son trés jeune age. Ce rêve la poursuivra. Tout semble la guider vers cet aboutissement jusqu'a à ce jour ou elle décide de se pencher sur ce bureau et son piano , sa guitare pour écrire l'album.

Tout d'une traite en environ six mois.
Sophie Delila @Théatre sur Cour par vous

Maintenant il ne lui restait plus qu'à les proposer à des producteurs. Le premier sera le bon.. en toute simplicité. Elle ne s'est pas demandé longtemps si il fallait accepter ou pas. Un artiste qui commence aujourd'hui et qui dés son premier album peut avoir un contrat signé, ça ne court pas les rues. Elle a acceptée Et commence donc à faire son enregistrement. Certaines chansons son peu remanié par rapport à la maquette. et doivent être assez proche de ce que j'ai eu la chance de filmer Jeudi soir au Théatre coté Cour.

Jub m'a parlé de sa manière d'apprécier certains artistes : là, je me suis retrouvé dans sa manière d'écouter puis de se laisser pénétrer par certains morceau. Plus j'écoute plus j'y trouve un mélange doucement épicé des années 60, 80 et actuelles. je dois bien avouer que j'écoute en boucle l'album depuis deux jours.

Son album est en effet déjà disponible sur Deezer.
quelques sites :
www.sophiedelila.com
Myspace : Sophie Delila
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[BIBZ] Comme une allumette.

7.11.08 mis en ligne par Fred
bibz est arrivée vers moi avec un grand sourire, c'est comme cela que je résumerai ma première rencontre. Et j'userai des même mots pour parler de ma rencontre avec la communauté plurkienne de Paris. La suite ? C'est un billet qui doit arriver... En attendant pour comprendre le grand coeur passionné de cette jeune femme ( comme tous les auteurs invité ici ) j'ai volé son dernier Billet dans lequel elle nous fait découvrir un groupe qui l'a enflammée :

Comme une allumette.

Alors voilà, vous commencez à me connaitre un peu hein, alors vous serez pas étonnés si je dis que je suis du genre à m’enflammer (j’entends déjà certaines personnes qui murmurent dans le fond des “oh ? sérieux ?” ironiques).

Oui, je suis comme ça, je m’embrase et je vous emmerde.

Je tombe amoureuse en l’espace de 24h. Je répète à peu près 80 fois par an que j’ai passé la meilleure soirée de toute ma vie (et il commence à y en avoir un paquet) . J’ai le coup de foudre pour un tableau devant lequel je vais rester 45mn, dédaignant le reste du musée. Je vais passer toutes mes heures libres sur un jeu en réseau jusqu’au dégout.

Et puis surtout, surtout. Surtout il y a la musique. J’écoute un morceau sur la radio Pop/Folk de Deezer un matin et je vais me dire “oh c’est super chouette ça c’est quoi ?”, alors je vais chercher le reste de l’album sur le même site, et pis l’écouter pendant les 6h qui suivent en boucle, et pis finalement à 18h quand je dois quitter mon appart pour vaquer à des occupations culturelles , je vais me dire “non mais c’est pas possible que je sorte sans cet album sur mon lecteur MP3″ alors hop, direction leur site tout pourri (mais je les excuse,je les aime déja d’un amour qui dépasse ce genre de considérations) pour voir où je peux trouver leur album … et le télécharger légalement sur iTunes dans le 1/4 d’heure qui suit, et l’écouter encore en boucle sur le trajet aller ET retour.

Comble de mon bonheur, je découvre qu’ils seront au Divan du Monde le 4 décembre prochain , j’ai failli pleurer.

Je m’enflamme, donc. Et je partage. (oui, je suis trop gentille hein ?)

Orouni - I wanna have money

(d’ailleurs, je suis tellement gentille que je partage là aussi)





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CNN innove avec "l'hologramme journalistique"

5.11.08 mis en ligne par Fred
 CNN innove avec l'hologramme journalistique.




Quand j'ai vu ce truc sur CNN-Live j'étais totalement Bluffé et j'ai envoyé ce twit,  bluffant (encore une fois ).
35 caméras Haute Définition à Chicago commandées par le mouvement des caméras à New York (Wolf Blitzer ) qui recompose l'image et la cadre dans le décor. C'est donc bien à Chicago qu'il y a les écrans verts ( ou bleu )  en cercle autour de la journaliste ( Jessica Yellin ) .

Crédits : davidall.

L'explication de Gizmodo  :

Chez le sujet filmé ( ici à Chicago )

  • 35 caméras Haute définition qui pointe sur le sujet dans un anneau.

  • Différentes caméra filment avec des angles différents comme pour Matrix pour transmettre une image complète du corp de la journaliste.

  • Les caméras ( à Chicago ) sont synchronisés avec les caméras ... du lieu de diffusion ( ici New York ) afin que les angles et la perspective soit respectés. 

  • L'installation se situe à l'extérieur des QG d'Obama et de MCCain dans des camions.

  • Le suivi se fait egalement en infra rouge afin d'avoir une synchronisation de la distance caméra/ journaliste.

  • Les correspondants ont un écran plasma de 37 pouces qui leurs donnent une idée de l'image recomposé. trés utile pour un brushing à remettre en place ;)

  • 20 ordinateurs mettent ensemble toute ces données pour les rendre utilisable.


Au Quartier général de CNN ( New York )

  • Utilisée par seulement 2 caméras sur les 40 disponible sur le plateau.




Certes on est loin de ce que George Lucas avait imaginée pour la princesse Leïa dans le Star Wars IV :





Mais c'est une grande première et je trouve que c'est vraiment extraordinaire. Cliquez ici pour voir un autre extrait avec la princesse Leïa..
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WhyTuesday.org : Pourquoi on vote le Mardi aux US ?

4.11.08 mis en ligne par Fred
En terme de Participation électorale Les états-unis sont connus pour être un des pays les moins bien classés. Ce qui peut surprendre compte tenu de ce que l'on peut connaitre de leur patriotisme.



Une des raisons donné pour expliquer cette faible participation est le jour de vote, le Mardi. mais pourquoi vote-on le Mardi aux états unis ?



En 1845 lorsque le parlement américain a du décider le jour de l'élection. Trois jours ne pouvait être pris: vendredi Samedi et dimanche parce que consacré aux travail des champs et à l'église . Il fallait également une journée pour monter à la ville ( lieu du vote ) et une journée pour en redescendre... Ce qui ne laissait que le Mardi et Mercredi. Or Mercredi était le jour du Marché .. d'où le Mardi. De nombreuses lois ont tenté d'améliorer la situation avec la possibilité de voter par correspondance par exemple.




Vous en savez désormais plus que beaucoup d'américains...

Le site "Pourquoi Mardi ? " milite activement pour que ce jour issue d'un autre siècle soit changée avec comme argument principale la participation électorale.

Pour ce faire le réalisateur John Carluccio a fait le tour de tout les principaux candidats à l'élection présidentielle pour leur demander leur position sur le sujet.

Avec John Maccain :


Avec Barak Obama :

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20 Novembre : La fête de la couleur - David Abidker

3.11.08 mis en ligne par Fred
La fête de la couleur aura lieu pendant la journée internationalle des enfants le 20 Novembre et donnera l'occasion de recueillir des fonds par l'UNICEF pour aider au financement des écoles en Casamance dans le sud du Sénégal..

David Abidker a eu l'amabilité de l'expliquer dans cette vidéo :




La lettre à ma rose est ici

La couleur est un des éléments les plus universel. Lorsque j'ai vu MRY dans ces humeurs du Jour proposer que l'on parle de nos couleurs.. Il m'a paru évident que l'opération dont il parlait avait un charme particulier qui pouvait nous parler à chacun d'entre nous... J'ai monté l'organisation et fait appel à mon camarade Pierre Abruzzini pour faire en sorte que ce soit mieux fait que d'habitude: un énrome merci tout baveux pour lui :)



De nombreux blogueurs (deedee , Damien, Befaure, ..etc ) ont déjà lancé l'opération et ont intégré la bannière. Ce qui me touche en particulier dans cette opération c'est le Sénégal.. Je suis né au Sénégal, bon pas en casamance, mais il y a un peu de mes racines là-bas. Ce qui m'a également touché c'est l'utilisation des blogs et de la couleur pour transmettre ce message sur les droits de l'enfant.

PArce que la couleur est l'un des premiers outils d'apprentissage pour les enfants. Enfin ce qui me fait vraiment vibrer c'est que la créativité à l'occasion de cette événement va trouver là une excuse en or pour pouvoir s'exprimer... C'est à dire creer tout en partageant avec des illiers, des millions d'autres personnes !! et tout ça pour quelque chose qui sera forcément trés beau !

Et vous faites quoi pour la fete de la couleur ?

P.s : Proposez en commentaire des petit jeu avec la couleur, par exemple :
Donnez une couleur à un sentiments.. par exemple rose , l'amour ou vert la quiétude etc ...


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Margherita Balzerani au Reality Festival 2008 #1

3.11.08 mis en ligne par Fred

C'était ce week-end. Il y avait de trés belle choses à voir. Beaucoup de créativité beaucoup de talents . vraiment bravo .. il y a là tout les élements pour que le débat réalité vs Virtuel cesse enfin ...

http://www.reality-festival.com


[update confus...] Merci ambiome de m'avoir suggéré cet événement ...
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Parce que ça fait du bien d'être vilain des fois ..

1.11.08 mis en ligne par Fred
J'adore cette comédienne !! Marilou Berry est un de ces bijou artistique français qui ne necécssite pas d'en dire trois tonnes ...
Dans toutes les bonnes salles à partir du 12 Novembre ...


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Le live sur internet d'un opéra hymne à la nature : La Petite Renarde rusée

31.10.08 mis en ligne par Fred
L'opéra de Paris va nous concocter le live ( gratuit ) d'un Opéra ce Mardi 4 Novembre : La petite renarde rusée de Leoš Janáček et dirigée par Dennis Russel Davies.

la petite renarde rusée par bladsurb
cc : bladsurb

Rendez-vous mardi 4 novembre à partir de 19h30 sur WWW.OPERADEPARIS.FR

C'est l'histoire d'une renarde, interprétée par la jeune cantatrice russe Elena Tsallagova (Interview ici), qui a travers les  batailles de sa vie nous mènent de l'émancipation au couple puis  à la famille et enfin à la mort en passant par les différents heurts de l'existence. Cette mise en scène adaptée de la création au Théatre des Champs élysée en 2002  est très ludiques comme ces quelques vidéo vont pouvoir vous le montrer puisque les enfants sont invités avec une place gratuite offerte pour une adulte payée.

Je vous encourage à la regarder ne serait-ce que pour profiter de l'excellent travail de coproduction de l'opéra de la Bastille et les encourager dans ces démarches d'ouvertures vers un peu plus de public.. Ensuite nous déiscuterons du résultat de cette première ( en espérant que ce ne soit pas qu'une expérience ... )




(via Marie de la boite à sortie)
J'ai également piqué des infos .

et puis aussi je pourrai pas le voir parce que je serai en Interview... hé hé ..
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L'odyssée du 21 ème siécle converge vers la Bretagne

31.10.08 mis en ligne par Fred
Une vraie odyssée avec des jeunes de tous ages en faveur de l'écologie et avec les dernières techno ... Bravo à cette superbe initiative :
http://www.odyssee-celtique.com

En résumé :
Equipées de téléphones portables et de balises GPS pour être suivies en live sur Internet, des teams de chevaliers étudiants des Grandes Ecoles et Universités partent du 5 au 9 mai 2009 en forêt de Brocéliande en Bretagne.
ça sera la VI ème édition ( pour dire que c'est rodé.. )
Messieurs les sponsors .. Ils bouclent leurs budget, Dépêchez-vous d'en être ! Nature , technologie, éducation, Courage, réflexion et efforts. C'est pas des valeurs qui peuvent vous plaire messieurs ...

Suivez le conversation qui vous donnera tout un tas d'information. Merci à Seesmic d'être aussi géniale dans ces moments là ...


Re: L'Odyssée Celtique 2008http://www.youtube.com/watch?v=yDvhb2Sdt_Q
www.odyssee-celtique.com

Juste génial !!

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[AngeZanetti]Le Reality festival à Paris

30.10.08 mis en ligne par Fred
Angezanetti m'avait aidé lors de ce billet sur les 3 espaces.. Un gourou de Second Life au grand coeur saura mieux que moi vous expliquer l'intérêt de cet expo trés courte vu qu'elle se termine dimanche 2 novembre et qui réunit de nombreux artistes, conférences et happenings virtuels. j'y vais ce soir et j'essairais de prendre quelque photos...

Le Reality festival à Paris


«La réalité, c’est ce qui continue d’exister lorsqu’on cesse d’y croire.»




Cette citation de Philip K Dick figure depuis longtemps sur mon profil, presque depuis le début presque. Ce brillant auteur de SF à tout au long de sa carrière cherché quelles etaient les frontières de la réalité. C'est pour cela que je l'affiche fierement, et surement aussi pour la même raison que c'est la première phrase de l'Accueil du Site du Reality Festival.
En effet le Reality Festival repousse les limites de notre conception du "réel" en proposant 4 jours d'évenement culturel consacré entièrement aux arts virtuels. Et plus largement aux mondes virtuels.
Cela se passe en france, à Paris du 30 octobre au 2 novembre 2008.
Au programme, exposition d'oeuvre, conférences et performances. Une soirée est également organisée le samedi 1er novembre 2008 de 22H à 02H. Le programme du festival est dispo ici.
C'est vraiment une initiative à saluer car elle permet de reconnaître le travail de nombreux artistes qui trifouille, teste et créer dans les mondes virtuels. C'est aussi une occasion de plus de faire parler des univers persistants dans le bon sens et ils en ont bien besoin!

A noter que la biblio francophone participe à cet evenement, puisqu'elle fait parti du programme de la conférences du 2 Novembre qui a pour thème:

Les mondes virtuels, supports et relais artistiques.

Quels sont les apports et les nouveaux supports qui sont possibles sur les mondes virtuels?
Pourquoi il est intéressant d'importer l'art, la litterature, la musique, la vidéo sur les mondes virtuels?
Focus sur le machinima : un nouveau média d'expression artistique.


En duplex RL/SL bien sur! A noter que sur place Betty Renoir & Coulaut Menges, membres de la biblio seront présent.

Dimanche 2 novembre 2008/Sunday november 2
15h00-18h00 french time/0-3 am SLT
Door Studios, 9-9bis rue de Lesdiguieres 75004 Paris
SLURL : Reality Festival / Gangz Island




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[[Enikao]]-Entretien avec William Gibson, père du cyberpunk

30.10.08 mis en ligne par Fred
Eni_Kao ( prononcez nico ) est typiquement le genre de rencontre miraculeuse que l'on peut faire sur Twitter deux echanges et on commence à comprendre à quel point lui aussi le monde en changement dans lequel nous vivons l'interroge...

Entretien avec William Gibson, père du cyberpunk

Publié dans < - Kouote, Ф - Nutek, Ш - Sochol, Ө - Hitek, € - Ykonomix, ∞ - Toudoto by [ Enikao ] sur octobre 29th, 2008


A l’occasion d’une séance de dédicace du trop rare William Gibson à la librairie Atout Livre, j’ai eu l’occasion de l’écouter brosser un panorama de ses inspirations. Simple et abordable, il s’est montré loin de l’idée que l’on se fait d’un auteur qui a tant parlé d’informatique, de cyberespace, de clonage et de sociétés multinationales montant des coups tordus. Moins technophile que rêveur, imprégné par la Beat Generation et Burroughs, effrayé par l’ère Reagan, Gibson revendique avoir créé une “poésie des bas-fonds”.



Dans les uchronies, on imagine souvent ce qui se serait passé si le Japon et l’Allemagne avaient remporté la Seconde Guerre Mondiale. Mais personne n’a essayé de décrire un monde où nous vivrions dans une chanson du Velvet underground“.



Le cyberpunk est né avec le premier roman de William Gibson en 1884 : Neuromancien. Particulièrement salué (Prix Nébula, Prix Hugo et Prix Philip K. Dick), les grandes lignes du genre sont posées. Dans un avenir proche, l’Etat a presque abdiqué presque partout, le monde est aux mains de grandes multinationales. L’informatique s’est particulièrement développée, le cyberespace est un lieu où les hackers osent tous les exploits. Clonage, nanotechnologies, implants cybernétiques et intelligences artificielles ont changé les paradygmes sur l’humanité. Les héros sont des parias désabusés des bas-fonds, missionnés pour de sales boulots d’espionnage : entre thriller et complot. La musique rock et les drogues de synthèse (voire virtuelles) sont présentes en filigrane.



Entretien.


E : Comment est né Neuromancien, un roman qui a fait date dans l’histoire de la littérature en initiant le mouvement cyberpunk ?


WG : Je n’avais aucune référence de départ, c’est pourquoi il m’a fallu partir d’une armature. Pour cela je suis parti de deux sous-genres (rien de péjoratif) que sont le thriller et l’espionnage pour avoir une trame solide. L’histoire a eu rapidement sa propre dynamique qui m’a un peu échappé, j’ai bien vu des années plus tard qu’elle était difficile à transcrire en script de film. Mais finalement je n’aime pas m’en tenir aux règles d’un genre et je préfère jouer avec les codes pour les mélanger.



E : On vous prête l’invention du cyberespace et des prémisces des mondes virtuels d’aujourd’hui. Etes-vous un nerd ? Un passionné de science ?


WG : J’ai une solide réputation de visionnaire et de technophie, mais elle est très exagérée. Certes, ça aide à vendre… (rire) Ce que j’écris du monde des sciences, je le tiens en réalité de mon entourage qui travaille dans tel ou tel secteur. En revanche, je sais reconnaître la nouveauté quand elle me passe sous les yeux. Et puis j’ai une interprétation poétique des langages de la technologie qui me pousse à extrapoler. La première fois que j’ai entendu les mots interfacer en tant que verbe, ou virus informatique, j’ai trouvé ça fascinant. Pour ce dernier, j’ai imaginé qu’il s’agissait de masses de données se reproduisant sur d’autres données, infectant plusieurs endroits à la fois et générant des effets néfastes comme le fait un virus biologique. Bon, j’ai eu de la chance, il se trouve que c’est le cas… Une réputation tient à peu de choses ! (rire)



E : D’après vous, quels rapport entretien la science et la science-fiction ? Laquelle influence le plus l’autre ? Qui devance qui ?


WG : Je crois en réalité qu’il y a moins de symbiose entre science et science-fiction qu’entre business technologique et science-fiction. La science-fiction invente des trucs que l’on peut montrer au banquier quand on cherche des financements. Les patrons de start-ups posent quelques livres sur la table en disant : “Lisez ça et ça. Ce n’est pas tout à fait ce qu’on peut faire, mais presque. On veut du cash pour le développer”. Et même, certains patrons de sociétés technologiques me disent qu’ils ont été inspirés par nos écrits. Pas tellement les chercheurs… Aujourd’hui, une grande partie de l’énergie créative a migré ailleurs. Il y a eu la science-fiction, puis la musique, aujourd’hui c’est peut-être dans le cinéma et l’animation qu’il faut regarder les progrès techniques significatifs.



E : La plupart de vos héros sont apatrides, est-ce lié à vos lectures sur l’itinérance comme Kerouac ?


WG : C’est plus profond que cela. J’ai grandi dans un tout petit village très sudiste, très religieux, très traditionnel et très blanc. Cet univers fermé aux influences extérieures était oppressant, voire fantasmatique : il était irréel. Aussi, à l’adolescence, je me suis tourné vers la musique, le cinéma, les comics et la science fiction qui avaient pour moi plus de consistance que mon quotidien. Mon refus d’aller faire la guerre au Vietnam en 1968 m’a par la suite poussé sur les routes et je suis parti pour le Canada. En général, je me suis toujours mieux senti avec les gens sans racines ou aux cultures mélangées, et je fuis comme la peste les nationalistes.


E : Quelles ont été vos principales influences littéraires ?


WG : Un auteur qui fait bien son métier digère et assimile, à tel point qu’il n’est plus capable de remonter la filiation. J’ai presque plus de facilité à dire qui ne m’a pas influencé. Bien sûr, Philip K. Dick m’a beaucoup marqué, en particulier Le Maître du Haut Chateau, mais je lui préfère Thomas Pynchon, que je qualifierai de “parano raffiné”. Mes vraies références sont poétiques, et si un auteur m’aborde pour parler d’abord poésie plutôt que science-fioction, il y a des chances qu’on s’entende bien. Mes romans sont plein de noirceur, de coups tordus, de bidonvilles et de personnages en marge : je crois avoir donné naissance à une forme de poésie des bas-fonds.



E : Le vaudou revient souvent dans vos romans, pourquoi ?


WG : A l’âge de 14 ans, j’ai acheté un manuel vaudou de la Nouvelle Orléans, il comportait des descriptions précises des rites et des schémas et des diagrammes pour les cérémonies. Comme je faisais un peu de bricolage électronique, j’ai trouvé que ça ressemblait à des plans d’assemblage, et je me suis toujours demandé ce qui se passerait si je réalisais mes circuits sur le modèle d’un diagramme vaudou… Et puis je trouve fascinant qu’au XXème siècle, une religion polythéiste soit aussi vivante et contemporaine, répandue dans plusieurs endroits du globe.


E : Vous avez tenu un blog jusqu’en 2005, avez-vous essayé de nouvelles formes d’écriture comme l’hypertextuel ?



WG : Je crois qu’aujourd’hui tout texte est hypertextuel. Tout ce que nous écrivons est une requête Google potentielle. Nous avons pris l’habitude de référencer et de lier, de chercher au hasard. Je ne sais jamais où je vais arriver quand je suis sur le web, et je suis fasciné par ces nouvelles formes d’échange écrit que sont les newsgroups, les blogs et les e-magazines. Pour moi, l’hypertexte est une réalité étendue, même pour les livres papier.


E : Après avoir décrit dans les années 80 un cyberespace, quelle est votre expérience personnelle des univers virtuels dans les années 2000 ? Quelle est votre niveau de présence en ligne ?


WG : Je n’ai essayé que Second Life, que j’ai trouvé peu intéressant. L’expérience du blog était passionnante mais est arrivée à son terme. Je continue à participer et à interagir virtuellement sur des forums, de manière anonyme la plupart du temps. Je trouve les échanges souvent riches, et je suis toujours intrigué de trouver des gens qui se connaissent si bien sans s’être jamais rencontrés physiquement.



E : Vos romans se passent souvent dans un avenir assez lointain, les derniers se situent dans un avenir plus proche. Est-ce parce que tout évolue plus vite et que vous n’arrivez pas à vous projeter aussi loin qu’avant ?


WG : Je suis content d’être perçu comme un visionnaire, mais il faut poser une bonne fois pour toutes : la science-fiction, même très futuriste en apparence, ne parle que de notre présent ou de notre passé. Neuromancien était un roman de présent-fiction, Code Source se situe… dans un passé proche. Il ne s’agit pas de prédire ni de décrire mais de regarder dans un autre prisme. C’est en quelque sorte un travail sociologique avec un regard décalé. Toute représentation de la réalité nécessite une part de spéculation de la part de celui qui observe. Mes premiers romans sont dans un temps lointain car je ne voulais pas qu’ils soient trop vite datés, ni que l’on identifie clairement a posteriori à quel moment ils pouvaient avoir lieu. La fiction est comme l’histoire, elle change à mesure que notre regard rétrospectif évolue. Si je voulais ramener un seul élément du futur, ce serait le regard historique, stratifié et analysé de nos descendants sur ce qui est notre présent. Il faut avoir les outils de la science-fiction, créés au XXème siècle, pour comprendre le monde contemporain.



E : A propos de cybernétique, pensez-vous que les implants que vous décrivez dans vos romans seront une réalité un jour ? Comment seront-ils acceptés ? Serons-nous encore vraiment humains une fois cybernétisés ?


WG : C’est difficile à dire. Les premiers à réclamer l’usage concret de recherches cybernétiques seront sûrement les personnes handicapées. Il sera difficile de refuser à un aveugle un oeil cybernétique. Mais comme toujours, c’est le regard a posteriori qui déterminera quand nous avons changé. Nos arrière-petits-enfants détermineront la frontière entre humain et plus qu’humain, entre marge et pratique courante.




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[Karmacoma] The KILLS

30.10.08 mis en ligne par Fred
Attention jub de Karmacoma.fr est un délinquant.. Le billet que vous allez lire est issu d'un fou délirant... Je me vois obligé toutefois de l'accepter comme premier membre historique du comité de rédaction de la blugture ( nous en reparlerons ).. Heureusement un commissaire l'a interrogé.. Voici le script de l'interrogatoire :

The Kills


Monsieur le commissaire, quelques heures avant de partir pour Le Bataclan, l’enquête sur ces deux lascars était vraiment prometteuse.



Tout d’abord, leur dernier album, Midnight Boom. Un de ces diamants brut, une pépite rock instantanément inoubliable.

Ensuite, je gardais le souvenir d’une de leurs prestations il y a quelques années en première partie de Franz Ferdinand. Plus pour la scénographie très sexuelle que pour la playlist à vrai dire…

Et enfin, un bouche-à-oreille fameux de leurs deux premiers passages parisiens plus tôt dans l’année.


En somme, monsieur le commissaire, un faisceau d’indices suffisament concordant. De quoi justifier d’arpenter une petite heure le bitume devant le Bataclan pour dégoter une place pour ce concert évidemment sold-out.



Mais monsieur le commissaire, je ne m’attendais pas à un tel forfait!


Holy Fuck!!!


Déjà quand ils sont entrés tous les deux, seuls, cela paraissait bien curieux… Depuis quand on fait du rock sans batterie? Ils ont eu beau débuter en hurlant “We ain’t born typical” (U.R.A. Fever), j’ai trouvé ça bizarre…


Un bassiste au moins?


Mais vous n’y songez pas monsieur le commissaire. Lui s’occupait de tout avec sa “boite à rythme” et sa guitare. De temps à autre, elle prenait la sienne pour le seconder. Comme lorsqu’elle a invoqué son fameux Alphabet Pony.


Mais ils sont curieux ces deux-là monsieur le commissaire. Des âmes soeurs soit disant… C’est pas moi qui le dit vous savez, c’est elle! Et clairement, quand elle lui fredonnait “my little tornado, my little hurricano” (Last Day of Magic), les yeux dans les yeux seulement séparés de quelques centimètres, personne dans la salle n’en doutait.



Quand est-ce que le forfait a eu lieu monsieur le commissaire?

Tout le monde a immédiatement senti tout de suite qu’il était en train de se passer un truc grave. Mais pour moi, c’est totalement parti en vrille sur ce Getting Down bestial enchainé par un Cheap and Cheerful jouissif.


Des preuves monsieur le commissaire?

C’est simple, sur le morceau suivant, j’ai dansé comme un gorille emphétaminé sans même connaître le morceau.


Oh je ne suis pas le seul à m’être fait prendre monsieur le commissaire. Nous étions bien 1500. Il y eut même un de mes camarades spectateurs pour monter sur scène habillé en BIOMAN. Il n’avait fait que suivre leurs ordres après tout: “I want you to be crazy cos’ you’re stupid baby when you’re sane.”



De l’hypnose ?

Sans doute monsieur le commissaire, sans doute…


Après, je ne sais plus trop monsieur le commissaire. Un rappel, le public en feu, Black Balloon me semble-t’il, et un dernier morceau qu’ils ont tous deux terminés à genoux au milieu de leurs effluves sonores industrielles et inimitables…


Tout cela est passé si vite… Mais c’était tellement bon monsieur le commissaire…


Hypnotisé?


Oui. Sans doute monsieur le commissaire, sans doute…


Un dernier indice?

Mon twit à chaud


Oui, monsieur le commissaire, je vous le confirme, hier soir, The Kills m’a tuer…


The Kills - U.R.A. Fever - Live from Le Bataclan - 28 Octobre 2008

Merci à l’excellent blog rockerparis d’avoir saisi ces deux magnifiques portraits!
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400 ml , C'est d'la bombe !! Précipitez-vous c'est jusqu'au 5 Novembre

29.10.08 mis en ligne par Fred

Franchement, le mois d'octobre est une période un peu déprimante pour tout le monde. Je sais pas pourquoi, mais envie de rien .. J'ai dû me motiver pour descendre la rue Jean-pierre Timbaud jusqu'à la maison des Metallos.. et là j'ai vu le monde devant la grille...

Dépité vous dites.. Au contraire, encouragé ! D'autant que l'expo se finit le 5 Novembre. Je vous laisse regarder quelques photos que vous retrouverez ici.

Jerôme Mesnager, France & ECOS, France par vous

Jérôme Mesnager est également trés connu pour ses peintures murales..

PUPPET, Sweden par vous

PUPPET, Suède..




MISS.TIC France par vous

J'ai même rencontré Miss.tic..
J'y ai aussi croisé son plus grand Fan , Henry Kaufmann

Voici également deux vidéos :

400ml a la maison des metallos


Puis celle-ci avec l'unboxing du livre de l'expo ..

400ml à la maison des metallos


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Frédéric de Brabant: 48 h pour un film

27.10.08 mis en ligne par Fred
C'est marrant les hasards de la vie.
Vous prenez un verre et là tranquillement s'installe du monde autour de vous. Toute une nuée de gens.. avec des coupes de champagne. Quel est donc cet attroupement de caméras ? C'est pour moi ? ;) Les oreilles attentives entendraient qu'il s'agit de court-métrages. de montages terminés à 4 heures du matin...Il y a de l'électricité dans l'air.. Alors je m'appproche du Buffet du café delaville où se trouvent les victuailles. mais surtout ceux qui semblent avoir collaborer à ce concours. Je demande un verre de champagne à la main ... Mais de quoi s'agit il ? C'est la remise des films de 48 h pour un film.. 19h étant l'heure limite me répond un des participants. Alors trés intrigués je retrouve Frédéric de Brabant, l'organisateur de l'évenement qui a la gentillesse de m'accorder une interview :



Merci donc pour le sympathique interview.. et longue vie à votre initiative que je trouve juste géniale !!


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3eme Planète aprés le soleil à La générale

27.10.08 mis en ligne par Fred
Découvert un peu par hasard dans mes pérégrinations sur internet, l'exposition 3ème planète a été pour moi un vrai coup de cœur. Imaginez la source de créativité que peut être Google Earth L'inventivité et la créativité de l'ancien atelier d'artiste de la Générale à Belleville a fait ici ces preuves. Tout comme son ancrage dans la réalité de notre quotidien, rare sont les artistes qui osent explorer ces contrées numériques encore considérée comme une mode... Inspirée par l’idée originale de Julie Genelin et Charlotte Guibé et préparée par une jeune curatrice, Barbara Luszynska-Coutanceau, cette exposition a été pensé lors des discussions d'un collectif de 14 artistes : céleste.



Alors que quelque jours auparavant,on annonçait la disponibilité de Google Street View pour Paris et sa proche Banlieue. Comme une sorte de pied de nez du dieu de la Géolocalisation. Les vues se refusaient de faire les quelques mètres qui le séparent de l'exposition qui lui été consacré à La générale en Manufacture. ( on voit dans la photo un petit bout de l'ancienne manufacture de sévres qui héberge l'exposition ).
Merci en core à Barbara pour sa charmante collaboration.
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