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RUN RUN
17.7.13 mis en ligne par Fred
J'ai découvert une nouvelle et superbe série anglaise. Je n'ai pourtant jamais accroché aux séries anglaises. Et j'entends d'ici les les fans de « the Office » et de « Skins » crier à l'outrage. Oui, j'ai essayé de regarder ces séries anglaises, versions originales de leur copie américaine. Mais, non, toujours pas. Il y a bien « IT Crowd », mais l'humour anglais ne fait plus, chez moi, mouche. Oui, je sais, je vais sans aucun doute mourir en Enfer, mais je serai mort, donc, bon... Je reste un indécrottable fan de « The Big Bang Theory ». Pour les fans des nouvelles technologies, il y a également «Black Mirror». Très créatif. Mais son inspiration, les effets négatifs de la révolution numérique, m'a vite agacé.
Après il y a « Luther ».. Oui certes. C'est pas mal (le dernier s3e03", en particulier). Mais pas assez pour mériter d'être dans mes colonnes.
Et puis, et puis... Il y a RUN.
Là, je regarde, et tout s'arrête. D'abord le plan séquence du début, sur un dos qui prend les deux tiers de l'écran. C'est anglais ? C'est américain ? C'est d'abord un luxe de réalisation pour filmer le réel banal d'une femme. Elle a des cernes, des cernes profondes, elle est mal maquillée, prends douze bières dans une épicerie éclairée de la lumière blafarde des néons et une première réplique qui donne l'ambiance :
"-C'est pour une fête - Non, c'est pour dîner"
Ça y est... Je ne suis pas conscient que je vais regarder tout l'épisode, mais au fond la décision est prise. Et je ne loupe rien, jusqu'à la scène finale, aussi extraordinaire que la la scène inaugurale. Le visage de la femme est au premier plan, pendant que derrière, floutée, sa vie s'effondre sur une bande son mélancolique. Après le générique, on comprend avec le teaser du deuxième épisode, que ce n'est pas terminé, que nous ne sommes pas au bout de la ronde des surprises...
Et un petit clin d'œil de fin (les connaisseurs apprécieront) :
Et un petit clin d'œil de fin (les connaisseurs apprécieront) :
Crossing Lines : quand la série française franchit l'Atlantique
24.6.13 mis en ligne par Fred
À première vue c’est assez étrange. Il y a un logo NBC, tout le monde parle en anglais et on voit apparaitre Marc Lavoine (Louis Daniel). Non, il ne va pas chanter «c’est le parking des anges» mais dés le départ il a le regard révolver. C’est un flic. Il dirige une équipe de spécialistes européens. Une sorte d’agence tout risques dirigées de Bruxelles. Le big boss est un cador de la série tv américaine : Donald Sutherland (Dirty sexy money, Space Cowboys, Sur le chemin de la guerre). Mais la trame tourne autour d’une sorte de dr House de l’enquête crimininelle en a personne de William Fitchner (Prison Break, Contact, Armageddon).
Ce n’est pas la première fois que la France s’essaie à la production de série tourné pour le public US. Mais Je crois que c’est la plus belle réussite. On laissera de côté “le transporteur” produit par la boite de Luc Besson, qui n’a pas fait long feu sur les écrans des foyers américains. Ce qui devait géner à l’époque était surement l’accent français à couper au couteau.
Le couteau, c’est l’arme favorite de ce tueur, qui, avec une excessive méchanceté, satisfait sa psychose meurtrière. Le premier épisode trépident alterne action, drame psychologique et un brin de drame romantique. Les actrices ne font pas banquettes et sont de jolies character. Les mecs sont mince, beau, en abdos glacés. Tout est bien dans le meilleur des mondes, la série a de beaux atouts.
Une série télé autour de Twitter
27.5.09 mis en ligne par FredLes deux sociétés Reveille et Brillstein Entertainment se seraient associées avec Twitter, le réseau social centré autour de messages courts (140 caractères ) pour réaliser une série télévisée dont l'action incluera ce célèbre outil de microblogging, étoile montante des réseaux sociaux.
La série sera écrite par Amy Ephron, une auteure peu connue mais issue d'une famille d'auteurs de série et de film populaire à succès. La série parlera de gens ordinaires sur la piste de célébrités.
Owens, l'un des producteurs, explique à quel point Twitter change, justement, la manière dont les célébrités et leurs fans communiquent.
Pour l'instant pas de titre à la série c'est une info qu'un petit oiseau m'a dit.
La réaction de Twitter ne se fait évidement pas attendre, même si elle souhaite le succès de la série, elle ne participera pas directement à la série TV (voir ici l'article de Twitter en anglais). Il considère d'ailleurs cela comme une des applications possibles de Twitter.
Bref il n'en reste pas moins qu'une série sera tournée et que l'un des rôles principaux sera attribué à un réseau social.
viaBref il n'en reste pas moins qu'une série sera tournée et que l'un des rôles principaux sera attribué à un réseau social.
C'était dans la série : Brève de Twitter ;)
Swingtown et l'été sera chaud chaud chaud ...
3.7.08 mis en ligne par FredSurprises sur les écrans de CBS une petite pub pour un site internet de réseaux sociaux : Last.Fm/Swingtown Swingtown a du talent, ces images sont belles et les corps satisferont probablement les deux sexes. Les mélanges sont à prévoir et je parie à l'avance que les échanges ne résisteront pas au simples couples hommes/femmes.
La distraction est donc là dans le titre qui affiche d'entrée un postulat d'échangisme : Swingtown. D'où cette question qui me turlupine: Comment et pourquoi cette série a pu se retrouver sur le réseaux national de CBS ???
Le pitch ?
D'un coté un couple libertin avec l'intention ferme et définitive de bannir l'ennui de leur vie de couple. Lui est pilote de l'air et en plein ascension . Elle, ex-hôtesse de l'air prend soin que la villa, dans une suburbs huppée, reste à la dernière mode. Tom et Tina Drecker habite ainsi une belle maison d'architecte, et ce couple Hype par excellence a également ces entrées dans les boites très à la mode de New York. En face, emménage cet autre couple en pleine ascencion sociale, Bruce Miller vient d'être promu Golden Boy parce que Talentueux et Elle, Mère d'une adolescente douée pour la littérature et d'un jeune ado Particulièrement équilibré, censé et calme est une belle et attentionnée maitresse de maison. Susan Miller, femme d'environ 35 ans, donc, s'enthousiasme pour ce nouveau défi que représente cette gigantesque maison. Elle s'émancipe d'un voisinage qui au cours du temps était devenu son quotidien affectif. Un univers fait de ces rendez-vous dominical à l'église et de ces bridges entre dames du quartier... Ce passé prend forme avec le couple des Thompson très proches et trés à cheval sur des valeurs parfois un peu étouffantes.
Une réalisation talentueuse
En Zola de la réalité américaine et en Flaubert des moeurs, le réalisateur Alan Poul n'en est pas à sa première réussite, avec par exemple "Six feet under ", "Big Love " ou même "Rome" à son actif. Il peint tout à la fois l'hypocrisie et l'avant-garde des années soixante américaine.
Moi j'adore, c'est à mon avis dors et déjà culte, La série était annoncée en France alors qu'elle n'étaient même diffusée aux Etats-unis.
Chaque été amène son lot de séries "Hot" et Chaudes. L'été semble faire fondre les roches des valeurs, l'immoralité étant encore un peu plus le refuge d'une Amérique qui voit s'échapper les années "Born-again" de Georges W. Bush et préfère donc aux années de retour à la foi , les années du flower power. et je dirai même plus : pour notre plus grand bonheur.
[ERRATUM] Comme je ne l'indique pas Alan poul n'est pas l'auteur de du script. L'auteur du script( et créateur du "Drama") est Mike Kelley , par ailleurs auteur des épisodes de Providence et The OC (Newport Beach). Merci Nicolas de www.tvchronik.com.